mai 12, 2017

Sites web écologiques : les grands principes

Sites web écologiques : les grands principes

Il n’est pas évident au premier abord de se rendre compte à quel point un site web peut avoir un impact sur notre environnement.
On ne pense pas forcément qu’un élément dématérialisé puisse être polluant, et pourtant !

En étant hébergé sur un serveur un site web consomme déjà un peu. Lorsque quelqu’un vient le visiter et interagit avec le site, le serveur doit fournir beaucoup d’informations et va donc consommer plus. C’est la principale cause de dépense énergétique des sites web.
Rien qu’en France, les datas centers représentent 9% de la consommation électrique nationale(1). Au niveau mondiale nous étions déjà à 4% en 2013(2), et ce chiffre ne cesse de croître ! De plus, un serveur doit être refroidi en permanence pour ne pas dépasser les 22-23°C (la norme était plus vers 18°C il y a une quinzaine d’années, c’est déjà un progrès), environ 40% de la consommation des data centers est utilisée par la climatisation.

Plusieurs critères entrent en jeu pour réduire l’impact écologique des sites et les optimiser afin qu’ils consomment moins d’énergie. Nous pourrions opérer un réel changement s’ils étaient tous optimisés et si nous observions tous de bonnes pratiques.

 

– Réduire le temps de chargement des pages internet en optimisant leur contenu (éviter les éléments trop lourds : vidéo et photo de haute qualité et non compressées par exemple) et supprimer toutes fonctions inutiles (animations, effets particuliers au survol ou au chargement…)

– Choisir un hébergeur de site ne se trouvant pas trop loin de soi et de sa cible. Si l’on développe un site en France et que la cible visiteurs est française, autant être hébergé en France ! Les données auront moins de chemin à parcourir et nécessiteront donc moins d’énergie le temps d’arriver à destination.

– Développer le site avec une technologie économe en énergie. Un site statique ou développé à la main avec l’aide d’un éditeur de code sera plus léger et écologique qu’un cms proposant de nombreuses fonctionnalités dont on n’a pas forcément besoin.

– Optimiser son code ! Profiter des nombreuses possibilités du html 5 et du css3 qui permettent pour des choses basiques de limiter le recours au js et aux images.

– Faire un site léger et responsive. S’il est sobre et épuré, moins d’éléments seront à charger. De plus s’il est bien responsive, seuls des contenus légers chargeront pour les smartphones et tablettes, donc moins de données (et surtout des données moins lourdes) transiteront.

– Quand on pense au nombre important de pages web qui sont imprimées chaque jour nous pouvons tous agir : côté créateur du site, en mettant des polices d’écriture fine afin que moins d’encre soit nécessaire, côté utilisateur en n’imprimant que les éléments qui nous intéresse et pas des pages web entière avec tout leur habillage.

– Utiliser (côté visiteurs des sites) des navigateurs moins energivores (chrome par exemple consomme bien plus que firefox ou encore edge)

– Toujours côté utilisateur, éviter de passer par des moteurs de recherche pour arriver quelque part quand on en connaît l’adresse

 

Avec tout cela un bon geste pour notre environnement sera déjà effectué. Si vous souhaitez un site écologique, n’hésitez pas à nous en faire la demande !

 

 

(1)Lien de la référence (2)Lien de la référence

 

Vous avez aimé cet article ?

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez chaque mois nos conseils et actualités !

Digital
Share: / / /

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

strategie

digital-ecommerce

identite-couleurs

edition-graphisme

agence-projets

topaz-freebies
Newsletter
Suivez-nous !

pinterest-topaz